Un compromis pragmatique plutôt que des paroles creuses
Alors que le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius et le chancelier Friedrich Merz ne manquaient guère de déclarations fortes l’année dernière, celles-ci se sont quelque peu espacées ces derniers temps. Dans un discours prononcé devant des représentants du monde des affaires à Dessau, le chancelier Friedrich Merz a même récemment adopté un ton presque conciliant, qui a suscité surprise et consternation (1). La raison est compréhensible : comme Pistorius, il a probablement lui aussi remarqué à quel point la Bundeswehr est aujourd'hui peu performante.
Ralph Bosshard
dim. 25 janv. 2026